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27.03.2006

Fleurs & Chocolats


Le printemps de cette année n'est pas venu les mains vides
Des fleurs, du chocolat et un merveilleux petit bébé

Le 25 mars, une date de plusà inscrire sur mon agenda,
Hamza est enfin parmi nous, en très bonne santé

Bienvenue au petit bébé,
bon rétablissement à la maman,
et toutes mes félicitations à l'heureux papa

10.03.2006

Rue, quand tu me tiens!

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Sales, affamés, errants, les emblèmes de fragilité et d'innocence tentent de survivre dans cette jungle qu'est la rue, la cruelle rue de casablanca.

Les uns sont orphelins, d'autre fugueux et certains tout bonnement abandonnés, quelle tristesse que de voire de si jeunes garçons livrés à leur triste sort, sans protection, affection ou attention. De faibles enfants exposés de la sorte aux dangers de la rue, des adultes malveillants et des autres faibles enfants dans leur même cas.

Trois jeunes garçons, ne dépassant pas les 13 ou 14 printemps, regrouppés près d'un feu rouge, désormais pris comme lieu de travail, là ou ils vendent des boites de mouchoirs en papier, peut être unique source de revenus pour subvenir à leurs besoins en nourriture, cigarrettes, drogues, alcool ...
Malheureux de dire qu'à cet âge là, ces enfants en connaissent un peu trop de ces substances destructrices.

Ces jeunes enfants se ressemblaient, les mêmes haillons, les mêmes saletés sur leurs mains et  leurs visages, mais l'un deux étaient nettement plus faible,cela était évident puisque les deux autres s'étaient emparé de lui, avaient jeté ses boites de mouchoirs à même le sol, le bousculaient, le trainaient par terre.
Leurs rires étaient insupportables, ils ricanaient, on aurait dit des corbeaux.
Ces enfants se nourrissent du mépris, perdent tous sens de sociabilité, se dénuent de tout sentiment d'amitié, de fraternité, de partage, d'entre-aide... Ils en arrivent au point de se déchirer pour quelques malheureux dirhams.
Le jeune garçon tentait en vain de rammasser sa maigre recette, ils le tiraient par ses vêtements, l'un le jettait à l'autre, il sera leur jouet de la soirée.

je ne sais pas comment s'est fini cette horrible scène, mais une chose est sûre, personne ne choisit sa manière de vivre, le destin a été cruel avec ces enfants, il en existe des milliers dans nos rues, cela aurait pu être moi, toi...

Ceci n'était qu'une scène devenue ordinaire dans les rues de casablanca,

ce n'était qu'un vendredi soir sur la terre...


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Lyrics

07.03.2006

Suffit d'avoir envie



Retrouver les bons gestes, éveiller la force qui me reste
Effacer les moindres traces de ces deuils que je transporte
Ne plus rien sentir,
pas le moindre désir de peur ou de mal
Ne plus vivre mes remords, ne plus être qu'un corps
Savoir dire tant pis et avoir juste envie de vivre
Faire fondre ce morceau de glace
Que le monde a à la place du coeur

Ne plus avouer à demi mots,
ce qui m'infligeait tant de maux

M'endurcire des illusions
Assumer les mauvais coups
Avoir les mots qu'il faut,
Et apprendre à lire entre les lignes

Je n'ai qu'une seule vie
Une centaines d'envies
Je ferai comme tout le monde,
j'entre dans la ronde

"L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, mais le présent nous échappe"
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