« 2006-07 | Page d'accueil | 2006-09 »
07.08.2006
Ces nuits là s'eclipsent
Ces nuits là, où l'oreiller se noie sous mes flots de larmes,
Ces nuits là, où le desespoir me bat et détruit mes armes,
Ces nuits là, où je meurs en silence victime de mes défauts
Ces nuits là, où même les plus doués des artiste chantent faux
Ces nuits là où tu n'étais pas là
Les heures passent, et les idées ne retrouvent pas place
Les heures passent, et mon amour s'accroit
Les heures passent, et mes faiblesses refont surface
Les heures passent, et je ne vois plus que toi
Les heures passent, et ton coeur en devient glace
Ce jour ci, où le noir laisse place aux couleurs
Ce jour ci, où les roses sentent le bonheur
Ce jour ci, où nul ne vaut le soutien d'une mère
Ce jour ci, où disparait le goût amer
Ce jour ci, où tu m'es revenu
Soleil, Ô soleil,
Brilles de milles feux
Chasses les nuages autour de toi
et laisses tes doux et chauds rayons nous montrer la voie.
"Quand le soleil s'éclipse on en voit la grandeur"
[Sénèque]
18:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
03.08.2006
Born alone, Die alone
j'écris,
parceque mes lèvres refusent de parler, parceque mes rèves s'envolent en éclats, éclats de vers dont la rime de sonne pas.
parceque mes pensées se bousculent, parceque mes idéaux se heurtent, contre un mur que je ne voyais pas.
Je me suis donnée, consacrée, perdue dans mes envies, Fatima me l'a dit
Je me donnerai encore, encore et encore, jusqu'à ce qu'au jour ou mon coeur se durcisse, ce jour qui n'existera pas
elle me l'a dit aussi, Fatima
Aujourd'hui j'écris,
parceque je me sens mal, la tristesse m'inspire, mais est ce vraiment de l'inspiration,
je ne pense, je n'écris rien d'extraordinaire,
Des mots qui s'echappent de ma tête, pour venir se poser là, sous vos yeux , vous qui lisez
une page qui était blanche et que je viens noircir de mes peines
une lettre d'amour que je viens bruler de mon mal
Aimer ou supplier
Suivre ou se faire plaquer
Donner ou se laisser prendre
je me suis longuement arrêté sur ses questions, je m'enfuyais toujours de mes craintes, laissant le temps au temps pour les éloigner de moi, à présent je me retrouve dans une impasse au murs très hauts, pas moyen de s'en echapper, pas d'autres issues que de faire face à ses craintes.
Le soleil brûlant, si brûlant que mes idées fondent, je regarde par terre, mon ombre n'y es plus...
je ne la retrouve plus, elle me l'avait pourtant promis ! qu'elle serait là près de moi, que nous jouerions collées serrées toutes nos vies, elle me l'avait promis, pour le meilleur mais surtout pour le pire, mais surtout pour le pire..;
mais rendors toi colère, demain tout ira mieux
j'oublirai ces paroles, ces gestes qui m'ont fait souffrir
Rendors toi peine, je ne voulais certainement pas le provoquer
Il sait que je l'aime, et que je n'ai pas fait exprès.
Encore une nuit,
ou je suis seule, accroupie dans mon lit, ou j'ai mal, et je n'ai rien compris, je ne m'en fais je suis sure qu'il m'aime aussi.
Mais pourquoi c'est moi qui finit toujours dans ses bras, à supplier de pardonner, des gestes que j'ai jamais poser
viendra un jour, ou je lui pardonnerai à mon tour, de m'avoir fait croire que c'était de l'amour, d'avoir ruiner les rêves que j'ai toujours désirer
il a besoin de marmonner ses illusion, se faire croire qu'il a raison, qu'il n'a pas vu mes larmes couler la nuit durant
Pourtant il a si mal, pourquoi est si normal de tant vouloir m'aimer, sans cesse me fire pleurer
18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



