14.11.2009

Toc Toc Toc

 

Salut...salut...salut...salut

C'est moi... C'est moi... C'est moi... C'est moi

 

Il n'y a plus que mon propre écho pour me répondre, fallait que je m'attende à ça.

 

Je me lance quand même ?!

J'y vais, de toute façon c chez moi ici

 

Voilà, c'est encore moi, Nahid, je suis de retour mais pas pour vous jouer de mauvais tours, rassurez vous.

 

Avant toute chose : EXCUSEZ MOI

D'avoir abandonné mon petit blog

De ne plus avoir répondu à vos coms

...

 

C'est qu'il s'est passé énormément de chose depuis le temps

 

Alors je suis revenue, voir un peu si quelqu'un se souvient toujours de ninine, si quelqu'un me lirait encore après une si longue absence.

227113_QUZLKPGGQCLAP7PTM5C3R6YZL38HSV_bouteille-mer_H052431_L.jpg

Je jette ma bouteille à la mer ....

 

 

 

 

22.06.2007

souillée (1)

Je suis quelque part, je reconnais quelques coins de notre maison à Marrakech, je reconnais aussi quelques visages qui me sont familiers, mais je n’arrive pas à leur donner de nom. Pour une raison que j’ignore toujours, je sors, toute seule, à pied. Je m’aperçois alors que je me dirige, ou crois me diriger, vers la maison de ma tante. J’arpente des ruelles que je découvre pour la première fois, je regarde autour de moi mais tout est différend, la ville a changé, les gens aussi. Les passants avaient le regard hagard, perdu, on dirait presque qu’ils étaient aveugles. Je continue de marcher, tantôt vers l’avant, et tantôt en marche arrière,  je me retourne à chaque fois, je sentais que je n’étais pas seule …

 

Tout est différent, je tourne en rond depuis quelques minutes, je ne reconnais plus cet endroit, je suis perdue. J’ai peur et mon cœur bat de plus en plus vite, j’essaie en vain de trouver un indice qui me montrerai le chemin , mais je n’y arrive pas, je panique, je tremble, je ne sais plus quoi faire … je suis perdue à Marrakech, cette ville qui si exceptionnelle pour moi. Tout en continuant ma marche, je me retrouve sur un boulevard, des gens étaient groupés ça et là, des barrières les séparaient d’une sorte de grand terrain poussiéreux, un spectacle de fantasia peut être … Je me mêle à la foule, et me heurte à deux individus. Deux jeunes hommes, vêtus de loques sales et crasseuses mais qui avaient l’air gentils, pas de mouchoirs collés au nez, ni de cicatrices sur le visage, ce qui me donna le courage de leur demander de l’aide. Ils proposèrent de m’escorter jusque la maison de ma tante qu’ils avaient reconnue. J’étais soulagée, j’allais enfin pouvoir rentrer, il commençait à faire nuit.

medium_vfrob.jpg 

Nous quittons le boulevard pour nous engouffrer dans un labyrinthe de rues , nous parcourons plusieurs ruelles, nous sillonnons une dizaine de pâtés de maisons avant d’arriver à une habitation en construction, l’un des deux individus s’avança vers moi et me demanda avec délicatesse de patienter quelques secondes, il devait aller chercher  je ne sais plus quoi de l’intérieur, je compris qu'ils vivaient ici. J’acceptai sans réfléchir, tout se qui me préoccupait était d’arriver au plus vite à la maison.

 

 Le premier entra, il appelé son ami qui entra à son tour, je reste seule, dans cette obscure ruelle , aucun réverbère n’était allumé, je tremblai de froid, plutôt de peur, puis, sur mon épaule grelottante, je sentis une main chaude se poser, une sueur froide descendis le long de mon dos, je me retourne, le corps glacé.    

 

« N’aies pas peur, ce n’est que moi » me dit-il, « je voulais t’inviter à entrer deux secondes, mon ami ne retrouve plus ses clés, ils les a sans doute égarées dans un coin de la maison, cela nous prendra encore quelque temps, je ne voudrai pas que tu restes seule, c dangereux ici la nuit, entres, n’aie pas peur.. » J’hésitais, je soupçonnais la complot, il insistait tout en me rassurant «  nous laisserons la porte ouverte si tu as peur » me lance –t-il avec un large sourire qui se veut rassurant.

J'hésite, j'avance d'un pas timide, puis j’entre…

15.05.2007

Unbreakable

Je l’ai quitté il y a de cela plusieurs mois, et je ne l’ai pas regretté. On m’a plusieurs fois incité à me réconcilier avec lui mais en vain, je n’avais plus de temps à lui accorder, je n’avais plus rien à lui dire,.

Je me suis rendue compte que je ne me tournais vers lui que dans mes mauvaises passes, à quoi bon alors de rester ensemble si nous ne sommes réunis que dans le malheur.

J’avais envie de vivre, simplement vivre

Redécouvrir cette sensation de calme intérieur, ou demain ne nous effraie pas, ou hier ne nous importe plus, et ou aujourd’hui compte plus que  tout.

Les jours sont passés, et je l’oubliais peu à peu, son absence ne m’affectait plus, j’étais mieux ainsi, du moins je le croyais.

J’avais décidé de ne plus jamais en parler, m’abstenir même d’y penser, jusqu’au jour où … je l’ai revu.

Autant être franche, ce n’était pas un hasard, je suis allée à sa rencontre

Je ne saurai dire pourquoi je l’ai fais

Je l’ai donc revu, il avait l’air si … obscure,

Vêtu de noir, il paraissait délaissé, mal soigné

Abandonné à son triste sort, personne ne lui rendait visite, rien de plus normal, puisqu’à chaque fois qu’un ami lui rendait visite, il pleurnichait à tout bout de temps, à tel point que plus personne n’allait le voir.

En le voyant ainsi, je me senti coupable, j’étais la cause de son désarroi

Sans réfléchir longtemps, je l’ai regardé dans les yeux et je lui ai dit :

« Mon blog chéri, voudras tu tourner la page et me revenir ?

Je promets de ne plus te quitter, je promets que plus jamais le noir ne viendra assombrir notre vie

Voudras tu vivre avec moi mes moments les plus intenses, être témoin de mon bonheur ? »

C’est comme cela que je suis revenue.

La saveur de la légèreté, la liberté, le vide autour de soi

J’en avais presque oublié le goût

03.12.2006

The last one

Tu voulais que je remette à écrire, voilà je m’y remets

Personne pour me lire, personne pour le commenter

Peu m’importe, tu n’es pas là, reviendras tu ? Qui sait ?

Qu’ai-je fais de mal, qu’ai-je dit de faux

Si ce n’est un caprice de femme qu’on prend pour des paroles de trop

Mes pensées s’emmêlent et me trahissent mes mots

J’ai peu d’avoir détruit de ma vie tout ce qu’il y avait de beau

Je maudis ce blog, je maudis ces lettres

Je haie cette page blanche qui de mes tristesses se remplit

Sa noirceur n’en devient que plus belle, tant la douleur m’envahit

Peu m’importe qui lira ces mots

Je n’ai plus rien à cacher,

Et après toi je n’aurai plus rien à perdre

Je t’ai nommé sultan de ma vie, maître de mon cœur

Me promettre à toi était plus qu’un honneur

Crois tu qu’un tel dévouement ne peut être que pièce montée

Penses tu un instant que les sous puissent préoccuper mes pensées

Chaque jour que dieu fait, j’abomine l’instant ou je t’ai blessé

Et si tu crois toujours rêver, je t’implorerai de te réveiller

Je ne le dirai jamais assez

Je t’aime et toujours je t’aimerai

Cabrel avait bien raison de le chanter

Mais j’ai fait de ces notes ma raison d’exister

Ce sont les dernières lettres que ce blog accueillera

Je ne veux plus de mes sottises blesser personne

Ni de mes bêtises vous ennuyer

Je m’en vais pour de bon

Grâce à ce blog je t’ai connu, je prie dieu qu’à travers lui je te retrouverai

Mes doigts mouillés se retirent

Et m’emmènent loin de cette amertume

Dans cette nuit sans fin,  vers le ciel je lève mes mains

Et prie dieu pour que nos chemins ne fassent qu’un

Je t’aime pour ce que tu es

Et pardonnes moi, pour ce que je suis

Une fille perdue, qui ne veut que s’arracher un sourire

Et qui sans toi préfèrerai mourir  

 

 

 

11.09.2006

L'idéal

Se détacher de tout, oublier tout le reste et s’oublier soi même.

Oublier les gens, les choses et le temps

Et réfléchir à ce qu’on attend vraiment

Ce qu’on attend de soi, du monde et des gens

Ce qu’on attend de la vie et du destin

Ceux qui te comprennent lorsque tu dis n’importe quoi

Ceux qui te pardonnent ta colère et ton émoi

Ceux qui t’aiment pour ce que tu es et non pour ce que tu leur donnes

Ceux qui te protègent et t’admirent

Qui sont présent pour le meilleur et pour le pire

Ces gens là n’existent pas

Ces gens là partent et t’abandonnent

medium_main.2.jpg

Une porte se ferme et ça te fait mal

Mais d’autres s’ouvrent, et te créent l’idéal

Des rêves où il t’emmène en cavale

Evadés du temps et du monde,

Vous rêverez pour deux au bout du soir

Des rêves qui ne se font qu’à deux

Des rêves où il n’y a plus d’adieux

07.08.2006

Ces nuits là s'eclipsent

Ces nuits là, où l'oreiller se noie sous mes flots  de larmes,
Ces nuits là, où le desespoir me bat et détruit mes armes,
Ces nuits là, où je meurs en silence victime de mes défauts
Ces nuits là, où même les plus doués des artiste chantent faux

Ces nuits là où tu n'étais pas là

Les heures passent, et les idées ne retrouvent pas place
Les heures passent, et mon amour s'accroit
Les heures passent, et mes faiblesses refont surface
Les heures passent, et je ne vois plus que toi

Les heures passent, et ton coeur en devient glace

Ce jour ci, où le noir laisse place aux couleurs
Ce jour ci, où les roses sentent le bonheur
Ce jour ci, où nul ne vaut le soutien d'une mère
Ce jour ci, où disparait le goût amer


Ce jour ci, où tu m'es revenu

Soleil, Ô soleil,
Brilles de milles feux
Chasses les nuages autour de toi
et laisses tes doux et chauds rayons nous montrer la voie.


"Quand le soleil s'éclipse on en voit la grandeur"
[Sénèque]

 

 

 

03.08.2006

Born alone, Die alone

j'écris,

parceque mes lèvres refusent de parler, parceque mes rèves s'envolent en éclats, éclats de vers dont la rime de sonne pas.
parceque mes pensées se bousculent, parceque mes idéaux se heurtent, contre un mur que je ne voyais pas.

Je me suis donnée, consacrée, perdue dans mes envies, Fatima me l'a dit
Je me donnerai encore, encore et encore, jusqu'à ce qu'au jour ou mon coeur se durcisse, ce jour qui n'existera pas
elle me l'a dit aussi, Fatima


Aujourd'hui j'écris,
parceque je me sens mal, la tristesse m'inspire, mais est ce vraiment de l'inspiration,
je ne pense, je n'écris rien d'extraordinaire,

Des mots qui s'echappent de ma tête, pour venir se poser là, sous vos yeux , vous qui lisez
une page qui était blanche et que je viens noircir de mes peines
une lettre d'amour que je viens bruler de mon mal

Aimer ou supplier
Suivre ou se faire plaquer
Donner ou se laisser prendre

je me suis longuement arrêté sur ses questions, je m'enfuyais toujours de mes craintes, laissant le temps au temps pour les éloigner de moi, à présent je me retrouve dans une impasse au murs très hauts, pas moyen de s'en echapper, pas d'autres issues que de faire face à ses craintes. 
Le soleil brûlant, si brûlant que mes idées fondent, je regarde par terre, mon ombre n'y es plus...

je ne la retrouve plus, elle me l'avait pourtant promis ! qu'elle serait là près de moi, que nous jouerions collées serrées toutes nos vies, elle me l'avait promis, pour le meilleur mais surtout pour le pire, mais surtout pour le pire..;

medium_alone.jpg


mais rendors toi colère, demain tout ira mieux
j'oublirai ces paroles, ces gestes qui m'ont fait souffrir
Rendors toi peine, je ne voulais certainement pas le provoquer
Il sait que je l'aime, et que je n'ai pas fait exprès.

Encore une nuit,
ou je suis seule, accroupie dans mon lit, ou j'ai mal, et je n'ai rien compris, je ne m'en fais je suis sure qu'il m'aime aussi.

Mais pourquoi c'est moi qui finit toujours dans ses bras, à supplier de pardonner, des gestes que j'ai jamais poser
viendra un jour, ou je lui pardonnerai à mon tour, de m'avoir fait croire que c'était de l'amour, d'avoir ruiner les rêves que j'ai toujours désirer

il a besoin de marmonner ses illusion, se faire croire qu'il a raison, qu'il n'a pas vu mes larmes couler la nuit durant
Pourtant il a si mal, pourquoi est si normal de tant vouloir m'aimer, sans cesse me fire pleurer

28.06.2006

Un nouveau look, pour de nouveaux horizons

Ce "slogan" a initialement été utilisé comme titre à l'un de mes articles sur le Journal interne de la société ou je travaille, toujours. Eh oui, maintenant je suis aussi chargée de rédiger des articles, mais rien à voir avec mes histoires de coeur, ne vous inquiétez pas, mais plutot des articles d'ordre professionnel en relation avec mon domaine d'activité : la distribution informatique, je vous laisse donc imaginer.
Ecrire des articles est loin d'être la seul nouvelle donne dans ma vie pro, bien au contraire, beaucoup de choses, bonnes pour la plupart, sont arrivées au courant de dernier mois. Je suis passée par des moments de grande hésitation, de pur désespoir, de tumultueuses audaces, mais cela a porté ses fruits, la fin du mois me le confirmera en tout cas.

Ces changements sont importants pour moi, mais ne sont pas les PLUS importants!!!! Je suis heureuse, oui , enfin heureuse.
Je travaille sur un projet, un très grand projet d'AVENIR, mais attention, cette fois ci je ne suis pas seule, non non et non, je ne suis PLUS seule.
je l'ai enfin trouvé, mon autre moitié.Ce n'était certes pas facile, j'ai du être patiente, conciliante, j'ai fait des concessions, des sacrifices, pour qu'enfin, je gagne!!! et quel gain, un bijou, un trésor.

Il est probable que je sois entrain de me chercher des ennuis en ecrivant cela, Plusieurs membres de l'Honorable famille H consultent régulièrement ce blog, et je suis persuadée que dès qu'ils liront ce billet, certains se jetteront sur le téléphone pour demander de plus amples explications, d'autres attendront l'incontournable réunion autour de la vaisselle du midi non encore lavée pour en discuter.
Peu m'importe, je leur dirai tout s'ils veulent savoir, quel mal y a t il à dire que l'on est heureux, est ce un crime?!! prévenez moi si c le cas, je compte sur vous hein?! et même si c le cas, je deviendrai criminelle, et j'affectionnerai mon crime encore davantage....

medium_910725.jpg

Cela fait plus d'un mois que ce blog n'a plus respiré, je l'ai laissé tomber, prise par d'autres évenements, bons ou douloureux.
Aujourd'hui je tourne la page de ce blog, pour ecrire enfin mon bonheur, blanc et pur contrairement à la nouvelle couleur de fond.

Au cours de ma route, j'ai perdu beaucoup d'amis, trouvé beaucoup de frères et soeurs, et gagné un COEUR.
Je compte le garder pour très très très ...longtemps!!
je poursuivrai ma route, en la vivant , en vous l'écrivant aussi, alors restez connectés et à très bientôt pour d'autres BONNES nouvelles.

Ninine....qui n'a jamais perdu espoir

20.05.2006

Absence, attente et retour

Marre du doute et de l’indifférence, assez de l’incertitude et de l’insouciance.

 

Courants invisibles m’attirant vers des fonds obscurs, m’empêchant de m’enivrer des senteurs d’un bonheur.

 

 

Bonheur, breuvage au goût d’amour et de passion, j’en baverai sans jamais m’arrêter.

 

Seule issue pour me sauver des ces terres inconnues.

 

 

Corps épuisé, moral découragé, je fais la collection des deuils et m’oublie

 

 

Au fond de mes couvertures, je pense à mes années à venir, à mon devenir

 

J’appréhenderai ces douleurs sans égales, du remord et de la jalousie

 

Je dompterai mes échos et apprendrai à devenir quelconque …

 

 

Ordinairement hypocrite, classiquement fausse

 

 

 

« Je me nourris de ton courage et de ton amour

 

Je respire de ton souffle, douce brise effleurant mon visage

 

Je m’enfouirai dans tes bras, dormirai sur tes épaules

 

 

Je me ferai belle, je brillerai de milles feux

 

Je t’offrirai le meilleur de mon âme

 

Je construirai un monde heureux

 

Où nous serons mari et femme

 

 

Je déclare ici mon amour,

 

Mon dévouement

 

Mon bonheur »

 

 

A bons entendeurs

 

Portez vous bien …

 

(mon rêve)

medium_mon_reve.jpg

 

 

19.04.2006

Confessions

Des vérités éclatent au grand jour, au moment où on s'y attend le moins. Des secrets une fois dévoilés vous font chavirer, bousculant tout un rêve. Honte, peur et puis hésitation, j'aurai tellement voulu que ces mots soient effacé de nos dictionnaires, rayés de nos têtes.
Il n'est qu'un petit enfant egoiste et malheureux, plein de peur et de colère. Honteux d'un passé où il n'était que simple observateur, spectateur de la peine d'autrui. Gravés à jamais dans sa petite tête, ses malheurs le suivront partout, l'empêchant d'aller de l'avant, le privant des simples plaisirs de la vie.
Et pourtant ...Rien ne pèse tant qu'un secret, un secret qu'il était seul à détenir, un secret que mêmes les plus robustes en seraient malades. 


ET pourtant... tu aurais du savoir qu'il n'est point de secrets que le temps ne révèle. Voilà qu'aujourd'hui tu dévoiles ta vérité.

Et si tu crois que c'est fini, détrompes-toi, Ouvres ton coeur et ton âme à l'amour et à l'espoir,

 

medium_890653.jpg
"Parceque la valeur du trésor réside dans son secret "

Toutes les notes